Marcher, ramer

Quand il est nécessaire de mettre de l’ordre dans mes pensées,
Complexes,
Quand sur le métier il faut tirer l’ouvrage,
Fil à fil,
Que faire sinon marcher?
Que faire sinon ramer?

 

Dans un silencieux vacarme, le printemps frémit au fond du val.
Tous mes sens sont en éveil,
Mes pensées les plus denses semblent envolées.
Un trait de lumière dans le ciel et hop, les mots s’alignent,
Des ronds dans l’eau et hop un schémas trouve ses bulles.
De pleins en déliés
De vide apparent en tranquille tourbillons
Je fais le job.
Sans crayon, sans ordi, sans cahier.

Il reste alors à rentrer et à tout déposer

Ces écrins de nature sont comme des sources vives intarissables.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *