Aout 2016

(billet actualisé fin 2016)

😉

Le titre aurait pu être :

Améliorer les conditions de naissance
De la notion d’énaction à l’action juste

 

Une nouvelle dizaine vient de commencer, des petits enfants ont élargi le clan familial, quelle que soit la manière d’envisager les âges de la Vie, il faut bien se rendre à l’évidence, je suis entrée dans la ligne droite finale.

Dans certaines traditions lointaines ou antiques, il est commun d’évoquer le débarquement d’une certaine sagesse à l’orée de cette ligne droite.
C’est en pensant à cette éventualité, c’est en tournant mille fois les idées foisonnantes de mes pensées et en considérant objectivement la réalité contemporaine que j’avais décidé qu’il était vain d’écrire la moindre ligne supplémentaire.
Ecrire est un long cheminement.
Publier est un autre cheminement.

Ayant accompli l’un et l’autre dans divers domaines, je pensais naïvement que l’à-venir devait se contenter de mots libres, de mots délivrés des contraintes imposés par la prose en noir sur blanc.

Naïvement.

En 2014, tout juste deux ans après avoir tourné une page bien remplie, je me suis aventurée outre-atlantique, plongeant du même coup dans un monde que j’avais imaginé laisser au rayon des souvenirs.

En 2016, sur la même lancée, je me trouve à un carrefour où se rencontrent « mes » mondes. Un carrefour énorme, à grande circulation, un carrefour formidable et merveilleux.
Tout naturellement, j’ai besoin d’écrire pour mieux en apprécier toutes les dimensions.

Fin 2016, tout est en ordre, bien rangé sur un disque dur.
Je me sens vraiment libre!
C’est délicieux.

“Il faut écrire pour soi, c’est ainsi que l’on peut arriver aux autres.” Eugène Ionesco ; essai « Notes et contre-notes » Gallimard 1962, 1966, 1991

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